L’agriculture au Paraguay

L’agriculture au Paraguay

Des terres réputées pour leurs qualités agricoles.

L’agriculture au Paraguay est en très forte croissance. Le gouvernement et une fiscalité très faible, favorise son développement et l’implantation de nouvelles entreprises productrices. L’amélioration des techniques de productions agricole a toujours fait partie des priorités du gouvernement.

Pour répondre à la demande internationale croissante de produits agricoles naturels, les agriculteurs ont adhérés à la production bio dans de nombreux secteurs et en tirent un meilleur profit.

La bonne qualité des terres et le climat ensoleillé du Paraguay, sont un atout majeur pour la culture de plantes médicinales. Le Paraguay a les compétences pour répondre à la demande des entreprises productrices d’huiles essentielles à destinations médicinale, parfumerie et autres dérivés.

Capital Campo intervient aussi bien dans la culture, dans la récolte et la transformation de la production, créant ainsi des emplois et une nouvelle notoriété pour le pays.

Les principaux secteurs de productions agricoles au Paraguay

Soja

La culture du soja s’est énormément développée ses dernières années. Dans la région orientale du Paraguay la surface ensemencée de soja présente un taux de croissance positivement et relativement haut, puisque durant les 7 dernières années cette surface a presque doublé en passant de 1,35 millions d’hectares dans les années 2000/2001 à près de 2,65 millions d’hectares en 2007/2008.

Il faut savoir que 87% des surfaces cultivés en soja se trouve dans des propriétés de 100 à 1000 hectares et ensuite dans des propriétés de plus de 1000 hectares. Ceci démontre que la plus grande partie de la production du soja se trouve entre les mains des petits et moyens producteurs. Le soja paraguayen est destiné principalement au marché extérieur, avec une moyenne de 75% pour l’exportation, restant seulement 23% pour l’industrie et 2% pour les semences. Ces chiffres ont été maintenus durant ces dernières années.

Avec la politique du gouvernement argentin, appliquant des nouvelles taxes à l’exportation, les marges des producteurs argentins se sont réduites, ce qui a consolidé l’intérêt du soja du Paraguay.

Le Paraguay, 7ème plus grand producteur mondial et 4ème exportateur mondial de soja, derrière les Etats Unis, le Brésil et l’Argentine, a enregistré une récolte record lors de la campagne 2009/2010 avec un total de 7,5 millions de tonnes.

La culture de soja s’est développée dans la région orientale du Paraguay sur des terres utilisées auparavant pour l’élevage et a eu pour conséquence de déplacer le cheptel bovin paraguayen dans la région du Chaco.

Stévia

La Stévia est une plante originaire du Paraguay utilisée par les indigènes Guaranis pour édulcorer les boissons. Les feuilles de la plante étaient séchées et utilisées pour édulcorer le maté, les thés et les médicaments. C’est en 1899 au Paraguay que la stévia a été pour la première fois scientifiquement répertoriée sous le nom d’Eupatorium rebaudianum par Moises Santiago de Bertoni. La stévia est un édulcorant zéro calorie d’origine naturelle. On attribue les effets du stévia aux stéviosides qu’il renferme.

En 2011, l’Union Européenne a accordé l’approbation réglementaire finale pour l’utilisation des édulcorants Stevia dans les aliments et les boissons. Le marché de la Stévia est en plein expansion. Face à la demande grandissante, la culture de la Stévia est devenue l’Eldorado des investisseurs.

Plantes médicinales

Le marché des plantes médicinales est immense et en croissance constante.

On y trouve le marché humain, des cosmétiques à la parfumerie, de la cuisine à la santé avec la phytothérapie et l’aromathérapie, les plantes bio (médicinales) et leurs produits obtenus par distillations, les huiles essentielles et les distillâtes, sont partout.

Mais aussi et surtout le marché animal, où la lutte contre l’émergence d’antibiorésistances fait l’objet d’une mobilisation importante aussi bien en santé humaine qu’en santé animale. Dans le cadre du Plan EcoAntibio 2017, un dossier a été conçu pour sensibiliser les éleveurs aux risques liés à antibiorésistance.

Les enjeux politiques et économiques sont tels que la réflexion sur la santé humaine est reléguée au second plan. Il faut donc partir de ce constat et axer la réflexion, non pas sur la suppression pure et simple des produits tendant à accélérer la croissance animale, dont dépend le bénéfice financier des éleveurs, mais sur le remplacement des produits impliqués dans les phénomènes d’antibiorésistance par des produits naturels aux effets identiques et sans impacts sur la santé de l’animal et du consommateur pour un accord gagnant-gagnant sur l’amélioration de la santé humaine au travers de la qualité nutritionnelle des viandes et la préservation de la rentabilité des élevages.

Même des grandes chaînes de restauration rapide McDonald’s ou encore Tyson Foods (premier volailler américain) ont décidé de ne plus vendre de la viande élevée aux antibiotiques.

Les distributeurs sont en attentent d’un projet global proposant la traçabilité sur une viande bovine dépourvue ou au moins amoindrie de traces antibiotiques. Les Pays Bas ont une longueur d’avance sur la proposition de produits d’élevages pour avoir été précurseurs dans l’utilisation de produits naturels palliatifs aux antibiotiques.

Les huiles essentielles

La demande en huiles essentielles évolue année après année pour plusieurs raisons:

  • La croissance continue des différents marchés
  • La demande croissante de la part des consommateurs de produits naturels, si bien que les huiles essentielles sont aujourd’hui un produit « tendance »
  • Le fait que les huiles essentielles gardent un prix attractif pour le producteur
  • L’impossibilité de substituer certaines huiles essentielles par des produits de synthèse

Trois grandes destinations

L’alimentaire

Le marché de l’alimentaire est un débouché considérable, principalement pour l’industrie des boissons. Il s’est fortement modifié ces 40 dernières années, passant du pratiquement « tout synthétique » au naturel qui, maintenant, est très majoritaire. Les principales huiles essentielles utilisées restent les huiles essentielles d’agrumes et de menthes.

La parfumerie et la cosmétique

Le marché des parfums et du cosmétique bénéficie de fondamentaux solides. Il affiche une croissance continue sur le très long terme mais, malgré un léger ralentissement, la croissance reste satisfaisante (source « Les Echos » 2013). Même si les marchés historiques restent solides, c’est vers les pays émergents que se trouvent les principales sources de croissance (Amérique du Sud, Asie). Si la communication des entreprises de la parfumerie tourne l’argument autour du produit naturel, à quelques exceptions près, elles sont peu consommatrices d’huiles essentielles en comparaison avec les produits de synthèse. Il s’agit néanmoins de ne pas opposer les deux, en effet, la finesse des fragrances est toujours obtenue par une subtile alliance entre produits de synthèse et produits naturels. De rares sociétés commercialisent des eaux de toilettes biologiques, ne contenant que des huiles essentielles 100% pures et naturelles.

L’aromathérapie, thérapeutique de pointe en médecine naturelle

Bien que ne représentant qu’approximativement 2% du commerce mondial des huiles essentielles, le marché de l’aromathérapie est en croissance. Il a progressé de près de 20% en valeur en 2012 (source le moniteur des pharmacies, juin 2013).

Capital Campo vous assiste sur les points suivants:

  • Étude biologique des sols pour l’optimisation des cultures de plantes médicinales
  • Négociations pour achat de terres de culture
  • Mise en relation avec un formulateur de médicaments à base de produits naturels à destination des animaux et humains
  • Structuration des circuits de distribution

Pour recevoir notre dossier plantes médicinales et huiles essentielles, contactez-nous

Le Sésame

La culture du sésame apparue à la fin des années 90, est relativement nouvelle dans le secteur de l’agriculture national.

La production se situe dans la zone nord de la région orientale. Le sésame est cultivé majoritairement à petite échelle par des producteurs familiaux qui vendent directement aux exportateurs. L’industrialisation du sésame au Paraguay est très naissante, puisque près de 60% de la production sont exporté et les 40% restant sont utilisé pour la consommation nationale.

La culture du sésame a une importance sociale et a produit une réorientation de la politique d’intervention et de compensation de l’agriculture à partir de l’année 2006. Elle est devenue, avec le coton, prioritaire pour les revenus de l’agriculture familiale.

Le sésame a perçu encore plus de pénétration, étant donné les recettes qu’il a produit, principalement à ces familles productrices, grâce au prix de vente et à la demande existante croissante sur le marché international pour le produit, lorsqu’il dispose d’une certification organique.

79% de la surface destinée au sésame se trouve dans des propriétés allant jusqu’à 5 hectares, 8% dans des parcelles jusqu’à 10 hectares et 13% restant se trouvent dans des propriétés de plus de 10 hectares.

La Canne à Sucre

Entre les périodes 2001/2002 et 2007/2008 l’accroissement de surface cultivée avec de la canne à sucre a été de 71,7% au Paraguay.

L’amélioration dans le processus productif et dans l’utilisation de certaines variétés ont permis un meilleur rendement industriel. Les volumes d’exportation ont augmenté ces 5 dernières années de 164%. Le cycle de production d’une plantation de canne à sucre est de 5 ans, il faut recommencer à partir de la 6ème année.

Le Chia

Le chia (Salvia hispanica) est une plante herbacée de la famille des Lamiacées, originaire du Mexique. Les graines de chia, qui furent une des bases de l’alimentation de plusieurs anciens peuples du Mexique, servirent aussi à des fins médicinales et comme offrandes aux dieux aztèques.

Après avoir été ignorées pendant des siècles, ces graines ont attiré l’attention des nutritionnistes pour leur haute teneur en lipides (25 à 38%) comportant une forte teneur en acide alpha-linolénique, du groupe oméga 3. Depuis la fin des années 1990, une culture commerciale s’est développée dans plusieurs régions d’Amérique et d’Australie, pour fournir des graines aux magasins diététiques des pays développés.

Le chia étant très sensible aux gelées, la culture commerciale ne s’est développée que dans les régions tropicales et subtropicales. On le trouve entre les latitudes 20°44’N et 25°05’S, en Argentine, Bolivie, Colombie, Mexique, Pérou, Équateur, Paraguay, Australie, Nicaragua et Guatemala.

Cette semence fait partie des « nouvelles »; espèces alimentaires, bien que depuis toujours en usage dans les campagnes du Mexique central et du sud ainsi que du Guatemala, où l’on en fait des boissons. Les semis réclament de l’humidité pour germer mais une fois pris, la plante ne demande qu’une quantité limitée d’eau.

La culture peut-être traditionnelle ou biologique.

Les principaux marchés d’exportation du Chia paraguayen sont les Etats Unis, le Canada, l’Australie et l’Europe. Le Paraguay a exporté 2000 tonnes en 2012, 7000 tonnes en 2013.
La consommation annuelle aux États Unis est de 20 000 tonnes et la demande actuelle pour l’Europe est de 7500 tonnes par an.

Le Maïs

Le Paraguay est devenu le septième exportateur mondial de maïs et exporte dans plus de trente pays, grâce à une bonne production de haute qualité.

Le Chili est la principale destination du maïs paraguayen avec une part de 37 %, suivit du Brésil totalisant 11 %, la Corée du Sud 8%, l’Uruguay 6%, la Malaisie, avec une part de 5%, le Maroc et l’Israël avec 4%, ainsi que le Sénégal et l’Algérie avec 3% chacun, la République dominicaine 2%, le Pérou 2%, l’Egypte et d’autres destinations totalisant 13%.

Les multinationales Louis Dreyfus Commodities (LDC), ADM et Nidera sont en tête du classement des exportateurs.

La production de maïs au Paraguay a obtenu, ces dernières années, la plus forte croissance des produits agricole.

  • surface ensemencée: 838 mille hectares
  • production: 4 millions de tonnes
  • rendement moyen: jusqu’à 10 tonnes à l’hectare (avec l’irrigation)

D’autres cultures comme le boisement ciblé, la Gomme de Guar sont à développées.

L’agroalimentaire est un produit échangeable et peut être vendu dans n’importe quelle devise majeure. Il n’y a aucune dépendance directe de la monnaie paraguayenne.

Investissement foncier rural avec Capital Campo

Le Paraguay a de nombreuses opportunités d’investissement, notamment dans l’élevage et l’agriculture. N’hésitez pas à nous contacter pour tout renseignement.

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